REUNION D'INFORMATION AU PERSONNEL LE 18 SEPTEMBRE 2009

Publié le par Akzonoubez

Chers (es) collègues

 

Nous tenons à vous faire un point précis en date du 18 septembre 2009 de l’état d’avancement des actions en cours.

REUNION II suite , CCE DU 16 SEPTEMBRE 2009 à 14h

Préparatoire le matin avec lecture des modalités ex livre III avec Syndex. A l’issue de cette préparatoire les membres du CCE ont décidé d’annoncer et de voter une suspension de séance pour la réunion II et de ne pas discuter du tout avec la Direction sur les modalités de l’ex livre III.

Nous avons scrupuleusement respecté la procédure et même anticipé (prouvant par la même que nous ne cherchons pas à gagner du temps) en remettant à la Direction, le Mardi 15 septembre à 12h30, les questions que l’on se posait sur l’ex livre IV (raisons économiques) alors que l’on aurait pu seulement les soumettre lors de la suite de la réunion II. Ceci a permis à la Direction de faire des réponses non argumentées, non étayées, non chiffrées.

Lors de la poursuite de cette réunion II ,à 14h, en préambule, le secrétaire du CCE a bien stipulé à la Direction que nous procèderions à une interruption de séance, que nous voterions et qu’en aucun cas, contrairement à la note du 08 septembre 2009 où Mrs Champy  et Bénichou  annonçaient que le CCE donnerait son avis, celui-ci ne serait pas donné car ce n’est pas lors de la réunion II que l’avis doit être émis (vice de procédure et désinformation envers les salariés).La Direction a fermement insisté sur le fait que la réunion II s’achevait le même jour. Nous étions donc en désaccord s’estimant insuffisamment informés (réponses vagues de la Direction) et surtout dans l’attente d’un rapport CHSCT à effectuer par un expert (SYNDEX)sur les conditions de Travail et les définitions de postes des 220 personnes  potentiellement transférées. Sans ce rapport, le CCE estime ne pas être en possession de tous les éléments pour se prononcer. La Direction a donc proposé de faire des « petites réunions » (qui ne seraient pas des réunions II) informelles, en organisant des commissions , par petits groupes , sur des thèmes différents (commissions occultes !!!).Le CCE s’est opposé de manière virulente à ces pratiques , car, dans ce cas, pourquoi ne pas prendre date pour continuer cette réunion II en bonne et due forme. La Direction propose alors que la réunion III où seront discutés les aspects des modalités d’accompagnement soit fixée au 14 Octobre . Le CCE réagit en disant que puisque pour nous la réunion II n’est pas terminée, cette réunion III n’a pas lieu d’être car nous n’avons pas tous les rapports d’experts. La Direction, dans un geste de grande mansuétude, propose alors, unilatéralement, la date du 30 Octobre pour la tenue de cette réunion III. Le vote de suspension de cette réunion II a été effectué et validé. Nous avons dit à la Direction, qu’en cas de désaccord persistant, nous sommes disposés à attaquer en référé.

  RV AVEC MME GRARD ET Me LEVY LE 16 Septembre à 9H à GQ :  

Nous avions RV avec Mme GRARD (Inspectrice du Travail de Rouen)et Me LEVY , dans le local du CE , le lendemain , à savoir le 17/09, afin de leur relater ce qui s’était passé la veille. Nous leur avons fait état du vote du CCE pour suspension de séance  et indiqué que la Direction souhaitait faire des réunions  informelles . Mme GRARD a donc réagi en demandant à parler à Mr BENICHOU ou CHAMPY. Mme GRARD a donc exigé que Mr CHAMPY se rende dans le local CE de GQ dès son arrivée sur le site.

Après moult tergiversations, Mr CHAMPY a daigné venir au local, accompagné de Mr MASTARI. Mme GRARD , devant toutes les IRP présentes au local ainsi que Me LEVY , lui dit alors que la Direction doit tenir compte du vote du CCE exigeant la suspension de séance de la réunion II . Mr CHAMPY reste sur ses positions en indiquant que la procédure suivie par eux, est légale, il campe sur ses positions et rajoute qu’ils sont prêts à faire autant de réunions que nécessaire entre la réunion II et la réunion III . Mme GRARD lui fait remarquer que dans le code du Travail , ceci n’existe pas et que dans ce cas, la réunion II peut se poursuivre sur autant de journées que nécessaire jusqu’à accord entre les 2 parties sur la conclusion de cette réunion II. Alors que Mr CHAMPY persistait dans sa mauvaise foi, Mme GRARD se retourne alors vers Mr MASTARI en lui disant : « Vous savez que vous êtes pénalement responsable en tant que Directeur du site, pour non respect de procédure ? » Mr  MASTARI acquiesce et Mr CHAMPY alors, persiste dans sa logique et propose à Mme GRARD de retourner à ses chères études en lui disant : « Réfléchissez-bien aux dispositions du Code du Travail… » Elle lui rappelle vertement qui elle est, Inspectrice du Travail, qu’il allait un peu trop loin dans ses propos et qu’il était à la limite de l’outrage. Mr CHAMPY continue à s’enfoncer, ne lâche pas l’affaire et lui dit , ainsi qu’à Me LEVY : « Vous n’êtes pas honnêtes…. ». Sur ce, Mme GRARD dresse un Procès-verbal à Mr MASTARI pour non-respect de procédure et à Mr CHAMPY, pour outrage à agent assermenté .

REUNION DU CE EXTRAORDAIRE DU 17/09 à 14h

Afin de ne pas pratiquer la politique de la chaise vide, les membres du Ce de GQ assistent à cette réunion en indiquant, en préambule, que le CE extraordinaire n’a pas lieu d’être car la suspension de séance de la réunion II du CCE a été votée et que, par conséquent,  ce CE extraordinaire est nul et non avenu. La Direction persiste, de plus, dans sa mauvaise foi, prétendant alors que le vote de suspension de séance, lors du CCE, n’a pas eu lieu. Tous les élus présents à ce CE et au CCE affirment que ce vote a bien eu lieu. Pour rappel, lorsque Mme GRARD a évoqué à Mr CHAMPY que la suspension de séance de la réunion II avait été votée, il n’a pas réagi, ni contredit.

Comprenez bien que les élus CCE et CE n’ont pas fermé la porte du dialogue avec la Direction et qu’ils sont prêts à poursuivre cette réunion II en prenant le temps nécessaire et sans « réunions occultes » intermédiaires.

INTERSYNDICALE ICI PAINTS DECO France

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le voyageur 22/09/2009 22:32


La direction doit se reprendre au plus vite car elle donne une bien mauvaise image de la société Akzo Nobel et des marques qu'elle représente.L'ouvrier doit le respect envers sa hiérarchie mais il
en est de même pour la direction, celle-ci n'est pas au-dessus des lois et elle doit respecter les ouvriers mais aussi les instances légales de ce pays.Une lettre d'excuse de la direction serait
appréciée pour les propos injustes et blessants envers l'inspectrice du travail.


justice 18/09/2009 20:30

Mr Champy n'en est pas à un P.V. près ! L'Inspectrice du Travail de Nanterre lui en a déjà dressé un. Ce qui est étonnant dans tout çà c'est que ce "Monsieur" soit toujours en poste... Belle publicité pour AKZO !!! Preuve qu'entre voyous ils se comprennent !
Mais par qui donc est protégé ce "Monsieur" qui continue à se croire au-dessus des lois ???